Escaliers

ESCALIERS


Installations diverses: Paris X, Paris Montmartre, Cachan, Thevet-St-Julien

Impliquer le corps et le regard, laisser une trace. Provoquer des questionnements, sortir du quotidien. La toile comme témoin du temps qui passe.

Les ombres peintes à une heure donnée croisent les ombres réelles en perpétuel mouvement, les pigments s’impriment et s’échangent au gré des multiples semelles, le sol se révèle, les trajets s’inscrivent. En des rythmes ascendants ou descendants, l’escalier quitte son image hiérarchique pour celle de l’échange. Une fois démontée la toile se lit comme un volumen, avec bandes imprimées et contremarches blanches.



DRAP’EAU


2009 - Installation sur l’étang du Moulin d’Angibault (site des romans de George Sand) - Montipouret (36)

L’apostrophe ? Elle marque une absence entre deux êtres, à la fin de l’un ou au début de l’autre, comme une flottaison. Elle assure la liaison, l’union entre le drap et l’eau, entre le dessus et le dessous, le dedans et le dehors, l’homme et la femme, la présence et l’absence, le réel et son reflet…
Les personnages du Moulin d’Angibault sont 4 mais toujours par 2.