Dans cette rubrique se trouvent des extraits d'articles, interviews, publications :

 

Liens vidéo-son vers interviews :

 - à propos des installations pour Courant d’Art à Vernon - 2021
https://soundcloud.com/user-602965258/tisser-des-liens

- à propos de l’installation Îliens pour les Hétéroclites à Saint Lô - 2021
https://saint-lo.maville.com/actu/actudet_--saint-lo-decouvrez-une-oeuvre-de-cordes-et-de-sons-pres-de-l-ile-mosselman-a-saint-lo-_52668-4710355_actu.Htm


- à propos de l’installation Flux pour A Ciel Ouvert - 2020
https://www.youtube.com/watch?v=tEJWUKUEkuo

- à propos Des cordes s’en-mêlent au Musée d’archéologie et de l’Outil du Val d’Oise - 2019
https://www.youtube.com/watch?v=uAbG8R9-ZFw

 

Texte en introduction du Livre des quatrains et de l’exposition de clôture de résidence pour la Combe au Loup:

Miracle. Un miracle advient par surprise mais uniquement lorsque nous sommes aptes à l’accueillir.
Ensuite sa présence en nous reste inaltérable. Cela peut surgir via un lieu, une circonstance, un être.
Quelquefois tout cela simultanément. Un miracle est l’envers absolu d’un mirage. 
Un mirage est l’illusion qui assiège le voyageur assoiffé. Le miracle est l’incarnation qui redresse le voyageur fourbu,  têtu et patient.
Une incarnation qui, à leur insu, révèle, déploie et amplifie tout celles et ceux qui passent à sa portée.

La Combe au Loup, entre Essoyes et Mussy-sur Seine est un miracle.
J’y fus convié par l’intuition d’Emilie Weber, botaniste inspirée, à l’orée de ses propres bifurcations intimes.
Quelques saisons plus tard nous invitions Francine Garnier et Alain Engelaere, elle plasticienne et lui musicien, a entreprendre l’exploration de ce lieu «étrange et pénétrant ». Au temps des grands confinements ils réalisèrent alors le Grand Exploit.
Dans la retenue et la discrétion, ces deux artistes magnifiques devinrent par l’image et le son, les devins, puis les bardes de cette Combe malicieuse. 

Il faut dire et redire le paradoxe fécond de cette entreprise.
Evoquer, fut-ce de la plus belle des manières, la présence d’un trésor, c’est prendre le risque d’attiser les convoitises, et par là de condamner ce que l’on prétendait vouloir protéger. Il convenait de célébrer la grâce et la beauté d’un éco-système fragile sans contribuer davantage à sa destruction.
Il fallait, par la poésie partagée avec toutes et tous, forger une arme contre le cynisme, l’opportunisme ou la désinvolture.
Francine et Alain l’ont fait. Rendre hommage à cette nature, c’est rendre hommage à la vie et nous rappeler à l’humilité et la discrétion.

Lignes écrites au juste moment de la prochaine explosion de millions de Narcisses des poètes.
Avec, toujours en tête et au coeur, l’élégante prière de Claude Lévi-Strauss, éternel coureur des bois :
«En ce siècle où l’homme s’acharne à détruire d’innombrables formes vivantes, après tant de siècles dont la richesse et la diversité constituaient de temps immémorial le plus clair de son patrimoine, jamais sans doute, il n’a été plus nécessaire de dire, comme le font les mythes, qu’un humanisme bien ordonné, ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l’homme,  le respect des autres avant l’amour-propre: et que même un séjour d’un ou deux millions d’années sur cette terre, puisque de toute façon il connaîtra un terme, ne saurait servir d’excuse à une espèce quelconque, fût-ce la nôtre, pour se l’approprier comme une chose et s’y conduire sans pudeur ni discrétion.» 


Pierre Bongiovanni
Maison Laurentine, Commissaire d’exposition - Fin mars 2021

 

 

 

-18 Avril 2021

À propos des illustrations du livre des quatrains :

    Un je ne sais quoi de l’insaisissable de ce bleu converti en invitation à reconduire au coeur du plus court chemin qui mène vers l’instant pur d’une rencontre du mot et de la couleur.
    Un voyage parmi les moindres interstices pour prendre une revanche, pour faire une escapade du côté des audaces de l’herbe, une équipée aux alentours d’un humus maquisard, une échappée quelque part, là où le tout ou rien de l’escarmouche dessine un royaume païen indéracinable.
       Une délectation !

Joël Frémiot
Peintre et poète 

 

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TÉLÉRAMA

- Supplément « Sortir » 18 juillet - 24 Juillet 2018 -

La Possibilité d'une île

La sculpture a investi la petite ville d'Andrésy, comme chaque été depuis vingt et un ans. Épicentre : l'île Nancy, que l'on rejoint gratuitement en bateau (prévoir 20 min d'attente au retour) abrite une trentaine d'œuvres disséminées dans les sous-bois. Mention spéciale à l'installation de Francine Garnier et Alain Engelaere, composée de fils multicolores tendus entre des branches et vibrant au gré du vent... - Isabelle Vatan

TÉLÉRAMA

- Supplément « Sortir » 30 juillet-5 août 2014-
Dossier « Bienvenue en îles de France »

L’île Nancy accueille Sculptures en l’île. La présence d’œuvres disséminées dans la nature donne à la promenade un côté fantasmagorique voire légèrement inquiétant, dans sa partie la plus boisée (photo de l’installation Pierres-Temps de Francine Garnier).

Telerama

 

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La Marseillaise

- 8 juillet 2011
Des bâtons de pluie dans un temple de plénitude

--Dans la salle des Gardes, au Château des Templiers à Gréoux, le bel antre de pierre est sous sa voûte, l’hôte d’un paysage sonore et habité. La beauté de l’étrange nous invite à pénétrer les couleurs enveloppantes d’un au-delà à mi-chemin entre la terre et l’éden.
Des transparences de libellules, des teintes d’archéologue puisées aux confins des origines primitives et mythologiques, des bleus caressants, des orangers éclatants comme offrandes de la nature renaissante…, « les bâtons de pluie » du duo d’artistes, Francine Garnier, plasticienne et Alain Engelaere, musicien, ont l’âme d’un art subtil et délicat associé à l’œuvre du temps.
--Chaque composante, sculpturale, picturale, musicale, entretient un lien fusionnel avec les éléments de la nature, l’écoulement de l’eau et la stabilité du minéral comme trames communes aux panoramas visuels et sonres.
Francine libère ses toiles du cadre pour les prêter aux relief de l’humus, soumet ses oeuvres aux aléas du dehors, au vent, à la pluie, au soleil, inclut dans ses créations la mémoire de cette patiente transformation, en y intégrant cailloux, herbes, brindilles… Les bâtons de pluie ont choisi des parements, « beaux et mystérieux qui tombent des arbres comme des mèches de cheveux », des lichens ramassés dans le Mercantour.
--Les compositions d’Alain orchestrent le cycle vivant de cet ailleurs spatio-temporel, temple d’un horizon sans interférence d’artifice. Pierres, percutées, frottées, sonorités d’averses, de torrents, bruits de pas en forêt, chants mongols…, les gammes lisent les citations picturales, remontent à la source, nous parviennent du lointain. La plénitude insaisissable qui s’en dégage se diffuse en déployant l’aile du silence. Les installations de Francine et Alain, ont cette souplesse d’épouser tous les milieux, urbains ou naturels. Elles sont ainsi passées par les escaliers de la butte Montmartre, sur des trottoirs, un centre de tri postal, par les jardins privatifs, des forêts…
--Et le Château des Templiers aussi sied à merveille à cette exposition qui se laisse admirer actuellement et jusqu’au 14 août prochain. A visiter absolument.

NADIA VENTRE
La Marseillaise - 8 juillet 2011

 

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Lannion

 

 

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Vallée Noire - Edition la Bouinotte - Gérard Guillaume 2008

(...) Dans ses oeuvres, elle manifeste un besoin permanent de sortir du cadre et du support. Pour ses compositions, tissages, elle procède à des incrustations d’éléments naturels: banches,minéraux etc. «La pierre, par sa nature, est immuable. Elle est porteuse d’histoires dans sa chair. C’est la révélation d’un perpétuel mouvement à la recherche d’un équilibre».

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Radio ZINZINE

- Emission du 31 juillet 2008 - QUI,QUAND, QUOI_ à propos de l’exposition «Eaux-sources à Forcalquier.- Peinture Francine Garnier, sonorisation Alain Engelaere -
Interview par YOUL, poète.
Durée 25 mn

Y: Ce n’est pas juste de la peinture, mais de la peinture avec du son, de la peinture-sculpture (...) , un morceau de nature.
FG: C’est une forme de paysage, une promenade visuelle. De par ses épaisseurs successives j’y invite les spectateurs à y faire leur chemin, à voir ou ne pas voir pierres, eau, signes enfouis ou apparents (...)
Y: quel sont les éléments de votre vocabulaire (...)
FG: la pierre c’est le temps qui dure, le silex traverse le temps sans s’altérer, c’est un temps immuable, alors que les ombres, la pluie, l’eau, les végétaux sont éphémères, très fugaces. (...) Cette relation temporelle est essentielle pour notre sensibilité commune, au compositeur et moimême. L’apport de la musique est donc naturel (...). Les enceintes se logent dans les creux ménagés par le moulage des pierres, en quelques sortes mes peintures sont enceintes d’enceintes.
Y: cela ne manque pas de poésie.

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La Provence

- Une étonnante exposition - 6 août 2008

Certaines de ses oeuvres, nées de la féconde main de l’artistes Francine Garnier, ont été
étonnamment pourvues de sonorités douces et calmes qui collent comme un gant à ces paysages
métaphoriques. (...)

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La Marseillaise

- 29 juillet 2008 - Du son dans les peintures.

(...) Suivez donc cette randonnée visuelle et sonore sur les chemins pierreux, le long desquels
coulent des sources imaginaires. Vous traverserez aussi des jardins de peintures entrelacées,
et rencontrerez des moutons qui ont la particularité d’entendre les baleines chanter...

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La Nouvelle République du Centre Ouest - juillet 2007

(...) Ce sont les couleurs de la vie qui courent dans les imbrications d’images des créations
de FG.

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Echo La Marseillaise - août 2002

Considérant que le temps nous manque pour poser longuement notre regard sur les choses,
FG nous propose une remontée dans la préhistoire (...) La Vénus de Brassempouy est dotée
de touffes de foin comme Marcel Duchamp avait mis des moustaches à la joconde; mais là, l’émotion
n’est pas loin pour cet ensemble singulier à l’étrange décor.

 

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La nouvelle République du Centre Ouest - août 2002

(...) Ce sont des toiles où le regard pénètre aspiré par l’harmonie des couleurs et les reliefs
d’objets qui forment un théâtre de peinture dont il est difficile de s’extraire.

 

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L’Echo La Marseillaise - Une étrange géographie picturale - août 2002

(...) Les branches lui conviennent pour une mise en relief de paysages intimes, chaotiques, mystérieux.

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Presses Universitaires de Paris Ouest.

- Ouvrage collectif sous la direction de Manola Antonioli, (2013).

- 2013 : Théories et pratiques écologiques : de l’écologie urbaine à l’imagination environnementale sous la direction de Manola Antonioli -

Façonner un paysage - Francine Garnier & Alain Engelaere (extrait)

-  ...Ce qu’apportent les artistes du Land Art est une plongée dans le paysage pour briser l’écran du tableau et rompre définitivement avec l’espace d’exposition : il ne s’agit plus d’un face à face artiste observateur/paysage, ni d’un espace clos destiné à la consommation et au commerce des oeuvres, mais d’un artiste dehors, dans le paysage, opérant sur le paysage. Il est à noter cependant que beaucoup de ces oeuvres du Land Art ne sont pas faites pour être visibles et partagées en direct par un quelconque public, ce sont des expériences à vivre par l’artiste lui-même qui sont retranscrites par photographies. Les oeuvres ont eu un temps éphémère d’existence privée qui est communiqué au public par la photographie, c’est-à-dire par des points de vue choisis par l’artiste au sujet d’une action que lui seul a accomplie. Les témoignages sont alors réinscrits dans le circuit traditionnel du marché de l’art.

Cependant, de plus en plus de créations sur site s’attachent aujourd’hui à exister le temps d’être arpentées par le passant-observateur. C’est dans cette mouvance du paysage à arpenter que nous souhaitons nous inscrire. L’installation se découvre le long d’un parcours, au passant de voir ou non, d’entendre ou non, de saisir ou non, de rester ou de poursuivre son chemin. L’idée d’appartenance commune au paysage incite à le capter de l’intérieur. Les traces photographiques ne sont que des documents d’archives...

couverture du livre Theories et pratique de l'ecologie

 

 

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Nouvelle République

- 18 juillet 2014
Francine Garnier se jette à l'eau pour les Rencontres des arts

Pour les 17e Rencontres des arts qui débutent aujourd'hui à 11 h, pour trois jours de festival artistique, la plasticienne Francine Garnier, ancienne coprésidente des Rencontres pendant dix mandats, se jette à l'eau, avec son installation, intitulée Berry-Ailleurs. L'installation de Francine a été mise à l'eau, hier après-midi, sur le plan d'eau de Mers-sur-Indre. Un long serpentin rouge a sinué sur la pièce d'eau jusqu'à son arrimage, au centre, avant de former une double spirale sous les doigts de l'artiste. Il flottera durant les trois jours des Rencontres, dans cet espace naturel encore jamais exploité par les artistes. La spirale sera le fil rouge qui tissera de nouveaux liens entre l'art contemporain et l'art de vivre…

misealeau

 

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Ouest-France

- Mardi 24 septembre 2013
Couleurs, musique, et Chorégraphie sur la plage

Un collectif d’artistes n’a pas ménagé ses efforts, samedi et dimanche, pour animer la plage de Tresmeur à Trébeurden dans le cadre du Festival de l’Estran.
Sur le sable, Francine Garnier colorée des pieds à la tête réalise de superbes feuilles d’automne en pigments naturels. Ses instruments ? Les mains, bras, pieds et genoux, pour une prouesse physique et artistique très appréciée du public.
Près d’elle, Aude Antanse danse sur une chorégraphie chaloupée.
Pour l’accompagner musicalement, Alain Engelaere diffuse de son ordinateur une musique originale, «en forme de paysage sonore». L’artiste a enregistré et mixé une partie de la bande-son sur des flûtes éoliennes, installées par jour de grand vent en baie de Saint-Brieuc? Viennent s’y fondre les bruits de la mer et les cris d’oiseaux.
Un bel effet qui a donné pendant deux jours une ambiance bien particulière à la plage de Tresmeur.

Ouest France

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- La montagne : mai 2010

- Nouvelle République : juillet 2009 et Juillet 2010

 

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Fréquence mistral

- journal du 5 août 2008 - Durée 30 mn à propos de l’exposition Eauxsources à Forcalquier.

FM: une exposition particulièrement originale et étonnante.(...)
FG : je façonne et prépare la toile comme le jardinier prépare son terrain. c’est une espèce de capture du sol, des ombres... un fragment de paysage qui pourrait s’étendre au delà.(...)
FM: qu’apporte la musique d’Alain Engelaere aux peintures ?
FG: Le son vient de la peinture et crée un effet de suspension, de regard. On se pose et l’élément sonore est là pour nous aider à voyager de toile en toile et de pierre en pierre. Chaque pierre a sa propre nappe sonore comme chaque peinture a son identité, on s’arrête là où l’on a envie de s’arrêter, comme une promenade.(...)

 

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Le Dauphiné libéré - Sur les chemins de la «zénitude» 8 août 2008

L’exposition mérite que l’on s’y attarde. S’immerger dans le travail de Francine Garnier,
c’est aussi prendre le temps d’écouter les musiques d’Alain Engelaere qui émergent de ses toiles et vous plongent dans un monde tout en douceur, où la quiétude et le bien être règnent en maître. (...)

 

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La Marseillaise - 6 août 2008 - Remonter la source

(...) La nature devient matière des oeuvres de Francine Garnier, moulages sculptés de fragments
de nature, les roches sont emprisonnées dans une toile d’araignée artistique et se laissent
regarder en compagnie du murmure des pierres orchestré par Alain Engelaere.

 

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Haute provence info - 8 août 2008 - Eaux-source

Les chemins sont tout de pierres ou autres éléments de dame nature vêtus, les sources,
elles, sont imaginaires et vagabondent entre ces dits chemins. (...) Un exposition qui mérite le
détour.

 

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L’écho La Marseillaise - 14 août 2006

(...) Francine Garnier est avant tout une artiste dont les moulage de Polyester font chanter les
pierres de son jardin. Elle laisse à la pluie le droit d’achever, en tombant sur la peinture à l’huile,
sa volonté d’ancrage dans la terre.

 

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L’Eveil - janvier 2000

(...) Son travail crée une oscillation permanente entre des toiles où une figuration virtuelle semble
dominante, et d’autres entraînant le spectateur au confin de l’abstraction (...) Dans ce champ pictural
chaque couleur se voit traversée, manipulée par des textures temporelles.

 

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Francine dans l'atelier

Contact

Telephone: (+33)682176524

Email: infos@francinegarnier.fr

Website: www.francinegarnier.fr